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Proposition de réfléxion autour de la gestion des traumas, phobies et de leurs triggers en événements Kinky

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Il existe un flou dans la façon dont nous gérons les triggers et les pratiques kinky qui peuvent leur être associées dans les évènements kinky. En effet, on semble considérer que la définition de ce qu’est un trigger est acquise par tous·tes, or c’est loin d’être évident en pratique. De plus, la solution la plus répandue pour gérer des pratiques désignées comme trigger et éviter qu’elles affectent les personnes ayant ces triggers, c’est la « darkroom », à savoir la mise en place d’une zone délimitée, généralement close et à l’écart de l’espace de jeu généraliste. La darkroom pose de nombreux problèmes auprès des personnes pratiquant le « hard », mais également auprès des personnes ayant des triggers.

J’aimerais aborder dans un premier temps le discours sur les triggers, leur définition et la façon dont on en parle, dans un second temps les problèmes liés à l’usage de darkrooms et pour finir, proposer des pistes de réflexion et des solutions alternatives.


La discussion qui va suivre repose sur un présupposé de bienveillance de la part de tous·tes les interlocuteur·ices, qui peut s’expliciter en deux points :

  • Il est important que les personnes qui ont des triggers se sentent bienvenues en événement kinky, puissent s’y épanouir et jouer sans être trigger ni se sentir jugées.

  • Il est important que les pratiquant·es de kinks trigger ou de pratiques hard se sentent bienvenu·es en événement kinky, puissent s’y épanouir et jouer sans se sentir jugé·es.

- 2024 -

Texte et illustration de Jo Passereux @jolapatouille

Mis en page par Zoé @zoecrevisse / @kru_zoe


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