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Au sujet de la « non-mixité sans mec cis »

Dernière mise à jour : 10 juin 2025

Note : Depuis la rédaction de ce texte il y a un peu plus d’un an, la situation semble évoluer de façon favorable, et j’ai observé plusieurs structures abandonner le monopole des espaces en non mixité sans mecs cis et mettre en place différents espaces non-mixtes (le plus souvent, des espaces en non-mixité queer viennent s’ajouter aux espaces en non-mixité sans mecs cis). Friction Magazine*1 a également publié entre temps un texte qui va dans le même sens que ce qui va suivre. Je pense néanmoins que ce texte reste pertinent et qu’il y a encore beaucoup d’automatismes à décortiquer. 


La non-mixité, soit le fait d’exclure de nos espaces de réunion une ou plusieurs catégories de personnes jugées appartenir à un groupe dominant, est un outil de lutte qui touche à des ressorts complexes et parfois invisibles. L’objectif de ce texte n’est pas de remettre en question la nécessité pratique et politique de la non-mixité, ni même la validité de la non-mixité spécifique « sans mec cis » dans le cadre de la lutte féministe. En revanche, le recours quasi-systématique dans les milieux queers à cette non-mixité sans mec cis doit être examiné (observation faite en région parisienne, dans une majorité d’événements non-mixtes). Son ubiquité dans de nombreux événements queers et pour beaucoup d’organisations queers – ainsi que les organisations sexpos et kinky queers ou cherchant à se queeriser – pose problème.

- 2024 -

Texte et illustration de Jo Passereux @jolapatouille

Mis en page par Zoé @zoecrevisse / @kru_zoe


Pour retrouver l'intégralité du texte, cliquez ici

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